
Halte à la Mafia!
une coproduction Coup d'œil et Arte
Unité de Programme Actualité, Société & Géopolitique
Alex Szalat
Direction de production: Caroline Parent
réalisé par Jorge Amat
Enquête d'Eric Jozsef
Image: Guillaume Martin
Son: Thomas Perlmutter
Montage: Variety Moszynski
Musique originale: Jean-Louis Valero
"Halte à la Mafia " est un film sur la société civile qui réagit et lutte de plus en plus contre la main mise de Cosa Nostra sur l’économie et la politique de la Sicile. Mais Il ne s’agit pas de faire un film de plus sur la Mafia et ses horreurs.
Nos personnages ne sont pas des surhommes, ce sont des héros ordinaires. Ils sont agriculteurs, prêtres, entrepreneurs et élus. Ils combattent au péril de leur vie l’organisation criminelle au quotidien, en plein jour, car Ils ne veulent plus payer le pizzo (l’impôt à la Mafia). Il y a quelques années ils étaient très peu nombreux comme Rita Borselino, Pina Grassi, sœur et veuve de juge et industriel assassinés à affirmer publiquement leur révolte. Maintenant depuis la création, par une poignée de jeunes, du mouvement Addio Pizzo ils rallient des milliers de commerçants et on assiste à de très grandes manifestations dans les rues contre la Mafia . Les mafiosi ,quant à eux, ne sont visibles que lors de leur arrestation ou derrière les vitres blindées du tribunal de Palerme.
Le film commence avec le prêtre Don Luigi Ciotti qui célèbre une messe à la mémoire de l’attentat contre le juge Falcone, sur l'autoroute de Palerme menant à l'aéroport.
Ce 23 juin 1992 marque le début de l’insurrection de la population contre le pouvoir omniprésent de la Mafia.
Le point commun entre tous nos protagonistes est leur courage et le déni du danger qui les accompagnent partout. Certain, comme le maire de Gella chrétien communiste et fier d’être gay, comme le procureur Maurizio de Lucia et le restaurateur Vincenzo Conticello, vivent entourés de gardes du corps.
Depuis le million de signatures récolté par l'association Libéra une loi est passée en Italie qui stipule que les biens saisis à la Mafia seront redistribués à des associations de travailleurs, paysans qui refusent les règles de Cosa Nostra.
Nous avons filmé à la coopérative Placido Rizzotto qui occupe les terrains agricoles de Toto Riina et Lo Piccolo (chefs mafieux emprisonnés). Là le paysan Angelo Sciortino et l'agronome Antonio Castro démontrent que l'on peut vivre en cultivant ces terres et en vendant les produits d'une façon honnête. A Palerme le restaurateur Vincenzo Conticello et l'industriel Rodolfo Guajana et le commerçant Renzo Caponetti nous expliquent pourquoi ils refusent de payer le pizzo et comment ils ont dénoncé et fait arrêter leurs extorqueurs.
La personne qui ose le plus narguer cette puissante organisation criminelle est le" don quichotesque" Pino Maniaci qui a fondé et dirige une chaine de télévision anti-Mafia et qui diffuse des programmes à plus de 150 000 spectateurs à côté de Corleone.
Un des signes les plus encourageant est l'élection à la direction de la puissante association des patrons Siciliens d'Yvan Lo Bello qui s'engagent résolument dans le refus de tout compromis avec les anciennes pratiques criminelles.
Le film privilégie les rencontres, les visages, les lieux de travail et les paysages si typiquement Siciliens où cohabitent souvent les pro et anti-mafia.
Intervenants:
Don Luigi Ciotti : Prètre et président de l’association Libéra
Angelo Sciortino : Paysan, Cooperative Placido Rizzoto
Antonio Castro : Agronome, Cooperative Placido Rizzotto
Vincenze Conticello: Restaurateur
Maurizio De Lucia : Procureur au tribunal de Palerme
Raffaele Genova, Cloe Tucciarelli, Laura Nocilla ,Vittorio Greco
Angelo Vecchio: Journaliste et écrivain
Rosario Crochetta- : Maire de Gela
Rita Borsellino: Sœur du juge Borsellino, assassiné en 1993
Rodolfo Guajana :Industriel
Guiseppe Caruso: Préfet de Police de Palerme
Pino Maniaci : Directeur Téléjato
Antonio Iannazzo: Maire de Corlene
Ivan Lo Bello : Président de l’Association des patrons de la Sicile
Renzo Caponetti-: Président de l’Association antiracket à Gela
Guiseppina Grassi : Veuve de l'industriel assassiné Libero Grassi
une coproduction Coup d'œil et Arte
Unité de Programme Actualité, Société & Géopolitique
Alex Szalat
Direction de production: Caroline Parent
réalisé par Jorge Amat
Enquête d'Eric Jozsef
Image: Guillaume Martin
Son: Thomas Perlmutter
Montage: Variety Moszynski
Musique originale: Jean-Louis Valero
"Halte à la Mafia " est un film sur la société civile qui réagit et lutte de plus en plus contre la main mise de Cosa Nostra sur l’économie et la politique de la Sicile. Mais Il ne s’agit pas de faire un film de plus sur la Mafia et ses horreurs.
Nos personnages ne sont pas des surhommes, ce sont des héros ordinaires. Ils sont agriculteurs, prêtres, entrepreneurs et élus. Ils combattent au péril de leur vie l’organisation criminelle au quotidien, en plein jour, car Ils ne veulent plus payer le pizzo (l’impôt à la Mafia). Il y a quelques années ils étaient très peu nombreux comme Rita Borselino, Pina Grassi, sœur et veuve de juge et industriel assassinés à affirmer publiquement leur révolte. Maintenant depuis la création, par une poignée de jeunes, du mouvement Addio Pizzo ils rallient des milliers de commerçants et on assiste à de très grandes manifestations dans les rues contre la Mafia . Les mafiosi ,quant à eux, ne sont visibles que lors de leur arrestation ou derrière les vitres blindées du tribunal de Palerme.
Le film commence avec le prêtre Don Luigi Ciotti qui célèbre une messe à la mémoire de l’attentat contre le juge Falcone, sur l'autoroute de Palerme menant à l'aéroport.
Ce 23 juin 1992 marque le début de l’insurrection de la population contre le pouvoir omniprésent de la Mafia.
Le point commun entre tous nos protagonistes est leur courage et le déni du danger qui les accompagnent partout. Certain, comme le maire de Gella chrétien communiste et fier d’être gay, comme le procureur Maurizio de Lucia et le restaurateur Vincenzo Conticello, vivent entourés de gardes du corps.
Depuis le million de signatures récolté par l'association Libéra une loi est passée en Italie qui stipule que les biens saisis à la Mafia seront redistribués à des associations de travailleurs, paysans qui refusent les règles de Cosa Nostra.
Nous avons filmé à la coopérative Placido Rizzotto qui occupe les terrains agricoles de Toto Riina et Lo Piccolo (chefs mafieux emprisonnés). Là le paysan Angelo Sciortino et l'agronome Antonio Castro démontrent que l'on peut vivre en cultivant ces terres et en vendant les produits d'une façon honnête. A Palerme le restaurateur Vincenzo Conticello et l'industriel Rodolfo Guajana et le commerçant Renzo Caponetti nous expliquent pourquoi ils refusent de payer le pizzo et comment ils ont dénoncé et fait arrêter leurs extorqueurs.
La personne qui ose le plus narguer cette puissante organisation criminelle est le" don quichotesque" Pino Maniaci qui a fondé et dirige une chaine de télévision anti-Mafia et qui diffuse des programmes à plus de 150 000 spectateurs à côté de Corleone.
Un des signes les plus encourageant est l'élection à la direction de la puissante association des patrons Siciliens d'Yvan Lo Bello qui s'engagent résolument dans le refus de tout compromis avec les anciennes pratiques criminelles.
Le film privilégie les rencontres, les visages, les lieux de travail et les paysages si typiquement Siciliens où cohabitent souvent les pro et anti-mafia.
Intervenants:
Don Luigi Ciotti : Prètre et président de l’association Libéra
Angelo Sciortino : Paysan, Cooperative Placido Rizzoto
Antonio Castro : Agronome, Cooperative Placido Rizzotto
Vincenze Conticello: Restaurateur
Maurizio De Lucia : Procureur au tribunal de Palerme
Raffaele Genova, Cloe Tucciarelli, Laura Nocilla ,Vittorio Greco
Angelo Vecchio: Journaliste et écrivain
Rosario Crochetta- : Maire de Gela
Rita Borsellino: Sœur du juge Borsellino, assassiné en 1993
Rodolfo Guajana :Industriel
Guiseppe Caruso: Préfet de Police de Palerme
Pino Maniaci : Directeur Téléjato
Antonio Iannazzo: Maire de Corlene
Ivan Lo Bello : Président de l’Association des patrons de la Sicile
Renzo Caponetti-: Président de l’Association antiracket à Gela
Guiseppina Grassi : Veuve de l'industriel assassiné Libero Grassi



Rita Borselino- soeur du juge Paolo Borselino
Pino Maniaci-directeur télé anti-mafia à coté de Corleone
Raffinerie de Gela où la mafia faisait la loi
Plage de Palerme
Manifestation anti-Mafia Juin 2008
Manifestation anti-Mafia Juin 2008
Manifestation anti-Mafia Juin 2008
Vue de Corleone ville de Toto Riina et de Provenzano
Vue de Corleone
Restaurant "L'antica Focacceria" protégé par la police
Don Luigi Ciotti diant la messe pour le juge Falcone
Le maire de Corleone Antonnio Iannazzo
Don Luigi Ciotti diant la messe pour le juge Falcone
Vincenze Conticello devant son restaurant
Conticello qui à denoncé ses extorteurs
Ouvriers agricol sur les terres prises à la Mafia
Authentique pieuvre Sicilienne
Palerme vue du ciel
Le procureur de Lucia Pendant un procès anti-Mafia
l'agronome Antonio Castro sur les ex terrains de la Mafia
Messe pour le juge Falcone 2008
Usine de Guajana brulé par la mafiaHalte à la mafia
Sujet
La Sicile pays de contraste n’exporte pas que la violence et la peur. Trop c’est trop, la population a réagit face aux actions et à l’impunité de la Mafia tuant les juges Borsellino et Falcone. Ils sont étudiants, agriculteurs, prêtres, entrepreneurs, élus. Ces siciliennes et ces siciliens courageux ont décidé de combattre au péril de leur vie, la mafia. Si les coups, récemment portés par la justice et la police contre la Cosa Nostra, ont affaibli l’organisation, la Pieuvre est toujours infiltrée dans toutes les strates de la vie économique et sociale de l’île, invisible et souterraine, elle fait partie intégrante de sa culture. Ces héros ordinaires sont-ils pour autant une réelle menace pour le devenir de l’une des plus anciennes organisations criminelles ? Ce documentaire s’attachera à rendre compte de leur combat et à faire découvrir ce que représente la mafia au quotidien pour des millions de siciliens.
Vu de loin la situation en Sicile n’a pas changé depuis des siècles.
Les arrestations, en avril 2006 du « boss » Bernardo Provenzano, (capturé après 42 ans de cavale), et de plusieurs autres chefs de la Cosa Nostra en juin de la même année, lors de l’opération baptisée "Gotha", ont remis en lumière cette mafia de l’ombre, sans pour autant vraiment l’ébranler.
Les juges et les magistrats vivent toujours comme des assiégés à Palerme. En 2005 plus de 780 boutiques ont été incendiées. On estime que 60% des commerçants de Sicile sont soumis à l’extorsion de fonds. Que cela soit sur les nombreux marchés publics ou les finances internationales, la Cosa Nostra continue de manipuler plusieurs millions d’euros par an et dicte sa loi. Son pouvoir ne semble avoir aucune limite.
Et pourtant, c’est sans doute, d’adversaires inattendus, que viennent les nouveaux moyens de lutte antimafia : les siciliens eux-mêmes. Ils se mobilisent pour couper les liens historiques et culturels de l’île avec l’organisation criminelle.
Alors que la mafia communique toujours de façon archaïque par le biais des « pizzini » (petit message tapé à la machine à écrire et livré à la main !), le mouvement antimafia quant à lui, utilise internet. Moderne, transparent, il suffit de visiter les sites pour être convaincu de l’efficacité de cette nouvelle arme. C’est à travers ce moyen de communication que ces organisations tentent pour de bon de briser la loi du silence et de créer une contre-culture.
D'autre part, les associations de la société civile, s'emploient à lutter par tous les moyens contre la corruption, le racket et le détournement d’argent en utilisant des activités diverses telles que le travail dans les écoles et l'usage social des biens confisqués.
Selon la presse italienne, les dirigeants de la mafia sicilienne avaient déjà désigné leurs candidats en vue des élections municipales à Palerme, en 2007. « La capture de Provenzano et tout ce qui en découle nous donnent un avantage significatif pour l’avenir de la Sicile et de sa vie démocratique », estime le ministre de l’intérieur, Giuliano Amato.
Tenant compte de cela les élections, qui ont eu lieu en Mai 2007 aussi bien à Gela, Palerme, que dans d’autres villes sont importantes et symptomatiques du devenir de la société Sicilienne.
Ce documentaire veut mettre en avant, le combat de ces gens ordinaires qui ont permis de faire évoluer la mentalité du peuple sicilien, basé sur le mythe d'une mafia omnipuissante et qui ne peut être vaincue. Comment ne pas s'incliner devant le courage de ceux qui ont décidé de tenir tête à la mafia qu'ils soient juges, policiers ou simple citoyens ?
Un mouvement autonome: Libera
Depuis l’assassinat des juges, les nouvelles générations de jeunes se mobilisent pour ne plus vivre sous l’emprise de la mafia et s’organisent pour lutter contre.
En octobre 2007, 250 adolescents toscans débarqueront à Palerme pour travailler sur les terrains confisqués à la Mafia. Ces jeunes font partie des volontaires qui pensent que pour changer le pays il faut changer les mentalités.
Cet été et en automne il y aura plus de 10 chantiers pour moissonner les grains, ramasser le raisin et cueillir les tomates et les amandes. Les jeunes participeront à la vie des coopératives dirigées par le mouvement antimafia « Libera » qui gère les parcelles confisquées à la mafia, dans les territoires communaux de Corleone, Monreale, Roccamena et Canicattì. Ils ne feront pas que travailler, il y aura aussi des rencontres avec des personnalités engagées dans la lutte contre la criminalité organisée, tels que : Rita Borsellino, Don Luigi Ciotti, président et fondateur de « Libera », Pippo Cipriani, ancien Maire de Corleone ,Giovanni Pétri, frère de Giuseppe Pétri, victime de la mafia, Umberto Santino, fondateur et Président du Centre Sicilien de Documentation contre la Mafia……
Pour comprendre l’importance du chemin parcouru nous plongerons dans le passé à travers les archives inédites appartenant aux organisations locales et nous reviendrons sur le déroulement des événements qui sont à l’origine des plus grandes manifestations antimafia en Sicile. Et c’est sur ces lieux historiques et emblématiques, qu’il nous racontera le début du mouvement citoyen contre la mafia. Avec lui, nous ferons connaissance avec des membres du réseau « Libera », fondé par Rita Borsellino et le père Don Luigi Ciotti une coordination nationale de plus de 1200 associations, groupes, écoles, engagées dans la construction de synergies politiques - culturelles pour la diffusion de la culture de la légalité. Nous cernerons le travail fait et celui qui reste à faire, en donnant la parole aux personnages, qui malgré le danger quotidien, osent affronter la mafia sur ses propres terres.
Pour montrer l’autre facette de la réalité Sicilienne, nous filmerons des jeunes issus de quartier difficile de Palerme (même si l’engagement mafieux n’est pas l’apanage des pauvres et reste dans certains cas une affaire de famille). Ceci nous sera possible à travers le Centre Sociale San Saverio tenu par le prêtre Cosimo Scordato.
Toutes ces interviews seront filmées en situation, dans le lieu d’activité des protagonistes et seront mises en perspectives avec des images fortes du passé.
LES JEUNES D’ADDIOPIZZO
La lutte contre le racket se situe à la pointe du combat antimafia. Cette coutume sordide contraint depuis des décennies les commerçants à payer chaque mois le « Pizzo », le prix de la protection de la Cosa Nostra. Ils sont près de 140 à avoir rejoint « Addiopizzo » (étymologiquement « Adieu le racket »), une association fondée en 2004 par une poignée d’étudiants palermitains. « Au début nous nous contentions de sortir la nuit dans la rue et de poser des affichettes pour dénoncer le racket, mais nous restions anonymes » explique Hugo un jeune avocat. Devant l’impact inattendu de leur action, les étudiants décident de sortir de l’ombre, de créer une structure et un site internet. Le succès est immédiat. Des milliers de gens se connectent. Parmi eux, ces commerçants qui prennent le risque aujourd’hui de s’afficher comme commerces « propres ». L’idée est que le consommateur devienne lui-même acteur de la lutte antimafia en dépensant son argent dans des magasins « dépollués » de l’influence de la Pieuvre.
Ces jeunes avaient quinze ans au moment du massacre de Falcone et Borselino, et ils se sont posés un cas de conscience en grandissant, ne voulant pas lors de leurs achats payer le pizzo. Une vraie provocation pour la Cosa Nostra qui doit désormais faire face à un consensus que la police, la justice et la société civile ont établi pour abattre l’organisation criminelle.
L'information joue un rôle essentiel dans le combat contre la mafia.
Les institutions qui ont la tâche de lutter contre la Cosa Nostra ne peuvent pas arriver à la vaincre sans le soutien, l'engagement et la participation de la société civile. Le silence, la passivité et la résignation sont fonctionnels au système de domination imposé par la mafia, qui fabrique et véhicule une sub-culture qui justifie son pouvoir, en diffusant une image d'elle-même fausse et idéalisée. Le rôle que peuvent jouer les simples citoyens qui s'opposent à la mafia est celui de provoquer une cassure générationnelle dans la transmission de "l'idéologie" mafieuse en intervenant sur les jeunes dans les écoles, avec une information approfondie qui invite à la réflexion, en montrant le vrai visage de la mafia, les méthodes et les pratiques utiles pour la contrecarrer.
La mafia est une organisation criminelle qui a développé ses affaires bien au-delà des confins de la Sicile, dans un horizon international. La façon la plus efficace de la combattre passe par l'organisation d'un réseau de résistance afin de contrôler son influence et sa pénétration dans les économies et les sociétés des autres pays d'Europe et d’ailleurs, où s’organisent les trafics de drogue et d’armes, les circuits financiers du blanchiment et du recyclage de l'argent. Il est avant tout indispensable d'informer, les femmes et les hommes victimes des trafics, du racket, de la dégradation de leur environnement, de la corruption et de la régression de leur société. Il est nécessaire de dire aux gens que s'opposer aux mafias, dans tous les pays, est possible et réalisable dans le quotidien, dans le travail, dans le social. Tout comme le font ces siciliennes et ces siciliens qui s'organisent et luttent...
